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La villa de Los Angeles du couple le plus glamour d’Hollywood est vente au prix de 13,5 millions de dollars, d'après Zillow. Des Etats-Unis à la France, le nombre propriétés de Brad et d’Angelina s’avère étonnant…
(LaVieImmo.com) - Actuellement le couple est bien loin des strass et des paillettes de la côte ouest américaine. Ils sont en Ecosse, où Brad Pitt est entrain de tourner son prochain film : World War Z. Pour l’occasion, ils ont loué un magnifique château aux charmes écossais. Mais pour l’heure, c’est leur villa de Los Angeles qui retient l’attention. Attendue sur le marché depuis des mois, la propriété est désormais en vente au prix de 13,75 millions de dollars. Un prix conforme au marché immobilier de ce quartier de la Cité des Anges.


Bard Pitt aux travaux (non) forcés

Pour embellir son nid, l’acteur américain a travaillé dur. En effet, il possède une véritable passion pour les travaux d’intérieur. Afin d’habiter la maison de ses rêves, Brad n’a pas hésité à dépenser plusieurs millions pour cette villa. De larges baies vitrées qui offrent une vue panoramique sur le Pacifique, un revêtement de sol en bambou… Les idées d’aménagement ne lui ont pas manqué. Mais ce qui fait le charme de cet endroit est sans nul doute le petit chemin, au fond du jardin, qui vous amène… dans une crique privée ! Un lieu qui a été souvent le point de rencontre des paparazzis à la conquête d’un bon cliché.

Une plus-value immobilière de 5 millions

Bard Pitt avait acheté cette maison juste après sa rupture avec Jennifer Anniston, et avant de s’enquérir d’Angelina Jolie, pour 8,4 millions de dollars. Ainsi l’acteur pourrait réaliser une plus-value immobilière de 5 millions de dollars, si la vente s’effectue au prix annoncé. D’ailleurs, à l’origine, les deux acteurs l’avaient mise en vente au prix de 18 millions de dollars, bien trop chère pour le marché californien. Mais qui aurait pu accentuer la recette de la plus-value. Cependant la maison ne fait « que » 400 mètres carré. Une surface qui ne défraie pas la chronique dans ce quartier d’Hollywood.

Même si le couple people préféré des Américains quitte cet endroit, il est bien loin d’être sans-abri : une énorme propriété de l’autre côté de Los Angeles, un manoir à la Nouvelle Orléans, un triplex à New-York, et surtout, leur habitation préférée, un château dans le sud de la France !



Source : Maxime Laurent - ©2011 LaVieImmo.com, 
La dernière enquête de l’UFC-Que Choisir écorne l’image des agents immobiliers, accusés de « pratiques abusives » et « bien peu louables » à l’encontre de leurs clients locataires. L’association de consommateurs demande des sanctions et une réforme législative.


(LaVieImmo.com) - L’étude, menée à la fin de l’hiver, a porté sur un échantillon de 1 056 agences, visitées anonymement par des bénévoles de l’UFC. Prétendant rechercher un T2 d’une surface d’environ 40 mètres carrés, les faux candidats à la location présentaient un dossier qualifié de « correct » par l’association, avec des revenus trois fois supérieurs au montant du loyer exigé, mais sans garant extérieur. « Le ratio des 30 %, communément pratiqué dans d’autres secteurs (comme le crédit) étant atteint, l’exigence d’une caution n’est pas justifiée », indique l’UFC. Dans 28 % des cas, l’absence de garant a pourtant été jugée problématique par les agents, 14 % d’entre eux allant jusqu’à affirmer à leur client qu’il ne saurait y avoir de transaction sans caution extérieure… L’association dénonce une « quête excessive de garantie », qui « souligne clairement le fait que les agences sont avant tout au service du bailleur ». L’enquête révèle ainsi que ces mêmes agents « se sont bien gardés de dire au locataire qu’ils allaient proposer au bailleur de prendre une assurance loyer impayé » - qui dispense de recourir à un garant extérieur - ou qu’il avait lui-même la possibilité de solliciter une caution bancaire ou une caution entreprise.

Des agences un peu trop zélées…

Dans le même ordre d’idée, 62 % des agences étudiées ont demandé à leurs clients un ou plusieurs documents que la loi* leur interdit pourtant de faire figurer dans leurs dossiers. Il s’agit la plupart du temps d’une attestation de l’employeur du candidat à la location (46 % des cas), mais certaines agences n’hésitent pas à exiger une photographie d’identité (10 %), une autorisation de prélèvement automatique, voire un chèque de réservation du logement (4 %)… L’UFC constate que « la demande d’au moins un documents interdit est plus souvent le fait des agences de réseaux ». Toutes enseignes confondues, la part des contrevenants monte à 64 %, et « ce type de pratique est très courant dans les agences des groupes Foncia (74 %) et Guy Hoquet (75 %) », ajoute l’enquête.

Des services limités… et chers

« En soi, ce n’est pas forcément gênant que les agences soient au service des bailleurs, estime Alain Bazot, président d'UFC-Que Choisir. Mais dans ce cas, pourquoi font-elles payer des honoraires aussi élevés aux locataires ? ». C’est le deuxième point soulevé par l’étude : le montant de la facture pour les candidats à la location est souvent disproportionné au vu de la qualité du service rendu, et « déconnecté de toute logique économique ». En moyenne, les honoraires, ce qu’on appelle communément les frais d’agence, sont équivalents à près d’un mois de loyer hors charges (93 % en moyenne, dont 84 % pour les indépendants et 95 % pour l’ensemble des réseaux). Or, l’UFC fait valoir que seule la rédaction du bail, qui relève d’« une procédure standardisée », ne devrait être à la charge du locataire - et encore pour moitié, l’autre incombant au propriétaire. Pis, dans 94 % des cas, « la logique est à l’indexation du montant des honoraires sur les loyers ». Autrement dit, au sein d’une même agence, un appartement avec un loyer plus élevé induit des montants d’honoraires plus coûteux pour le locataire.

Manque d’information

Pour compléter le tableau, l’UFC dénonce un respect approximatif de l’obligation d’affichage de l’étiquette énergétique des logements, en vigueur depuis le 1er janvier. « Seules 72 % des agences affichent systématiquement le Diagnostic de performance énergétique (DPE), 18 % ne le font que parfois, et 10 % ne le font pas du tout », constate l’enquête. Un manquement d’autant plus dommageable que « compte tenu de l’explosion des tarifs de l’énergie, cette information devient primordiale ».

L’UFC veut des sanctions, Apparu promet « des mesures »

Face à l’ensemble de ces constats, l’UFC a alerté la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF), afin qu’elle procède à des contrôles d’agences immobilières et prennent des sanctions contre les pratiques illicites, le cas échéant. L’association en appelle en outre au gouvernement, auprès duquel elle sollicite la mise en place d’une « réforme législative ambitieuse », qui instaurerait notamment un plafonnement des honoraires pour la rédaction du bail et une meilleure information concernant l’état des lieux. « Nous comptons profiter du projet de loi de Frédéric Lefebvre [du nom du secrétaire d’Etat chargé à la consommation, sur les droits, la protection et l’information des consommateurs – remis le 1er juin dernier, NDLR] pour nous faire entendre », a indiqué Alain Bazot.
Interrogé par l’AFP, Benoist apparu, secrétaire d’Etat au Logement, a reconnu que « les dérives constatées […] ne sont pas acceptables », et a indiqué, sans plus de précision, que « le gouvernement prépare des mesures pour protéger les consommateurs et ceux des professionnels qui s’engagent sur la qualité du service rendu ». Au passage, le ministre a estimé qu’il ne fallait pas « jeter l'opprobre sur toute une profession qui consciente de certaines dérives a organisé une réflexion pour lutter contre ces abus ».


Source : Emmanuel Salbayre - ©2011 LaVieImmo.com, 

L'impasse photovoltaïque


Si les énergies propres étaient il y a quelques années considérées comme les seules viables pour l’avenir de la planète, elles souffrent aujourd’hui d’une panne sèche en France. Entre 1997 et 2010, l’électricité obtenue grâce aux énergies renouvelables a stagné autour de 15 %, selon le bilan énergétique de la France publié début juillet.
(LaVieImmo.com) - Quel avenir pour le solaire et le photovoltaïque français ? Une douloureuse question à laquelle le gouvernement semble incapable d’apporter de réponse, pris en étau entre les objectifs du Grenelle de l’environnement et la crainte d’une bulle spéculative. Au premier trimestre, la puissance installée du parc photovoltaïque « a encore grimpé de 25 % pour atteindre 1 337 MW, près de 1 000 MW de plus qu’un an auparavant », souligne Libération. Mais, dans le contexte de besoins en électricité sans cesse croissants, ce rythme « ne suffit pas à compenser la baisse tendancielle de la production hydroélectrique », rappelle le quotidien.

Une filière qui détruit plus d'emplois qu'elle n'en crée 

Pis, c’est toute une filière qui ne croit plus en l’avenir. Après le moratoire de trois mois décrété par le gouvernement fin 2010 sur les grosses installations, les professionnels du secteur se préparent au pire pour le deuxième trimestre, sur le plan de l’emploi. En effet, « en mars, les énergies vertes ont pour la première fois depuis 2009 détruit plus d’emplois qu’elles n’en ont créés », explique Libération. Les professionnels déplorent en filigrane un problème d’image : d'après Richard Loyen, délégué général de l’association professionnelle Enerplan cité par le quotidien, les professionnels sont considérés comme des « spéculateurs qui font monter le prix de l’électricité des Français au bénéfice d’industriels chinois ».
En guise de réponse, le gouvernement prévoit dans les secteurs éoliens et solaires des appels d’offres cet été, destinés à « donner de la visibilité à l’industrie et se donner les moyens d’installer une filière en France et d’y développer l’emploi », déclarait il y a quelques jours la ministre de l’Ecologie. Ce qui, loin d’apaiser, ne fait pour l’heure qu’agacer les concernés. A suivre…

Source : Léo Monégier - ©2011 LaVieImmo.com, 

Le footballeur portugais vient de perdre 4 millions d’euros pour un projet immobilier qui ne verra jamais le jour, selon le quotidien catalan Sport. Le terrain sur lequel il voulait construire sa maison est situé dans une réserve naturelle.
(LaVieImmo.com) - Voir un tiers de son salaire annuel partir en fumée, ça fait mal ! Et c’est ce qui vient d’arriver au joueur du Real Madrid Cristiano Ronaldo. L’attaquant portugais, qui perçoit 13 millions d’euros par an, vient de voir s’envoler 4 millions d’euros pour la construction d’une villa de 1 200 mètres carrés dans la région de Gerês au nord du Portugal, impossible à édifier. La raison : le terrain qu’il a acquis se situe dans une zone naturelle protégée, pourvue de chênes que l’on ne peut couper.
Dans un entretien à El Pais, l’architecte portugais Eduardo Souto de Moura, confirme la suspension des travaux. Il déclare également que le joueur voulait « un lac et une île » mais qu'il avait accepté que le projet ne puisse être mené à terme.

Source : Darius Kachani - ©2011 LaVieImmo.com, 

Alexia

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