- - Post It !: août 2011

La villa de Los Angeles du couple le plus glamour d’Hollywood est vente au prix de 13,5 millions de dollars, d'après Zillow. Des Etats-Unis à la France, le nombre propriétés de Brad et d’Angelina s’avère étonnant…
(LaVieImmo.com) - Actuellement le couple est bien loin des strass et des paillettes de la côte ouest américaine. Ils sont en Ecosse, où Brad Pitt est entrain de tourner son prochain film : World War Z. Pour l’occasion, ils ont loué un magnifique château aux charmes écossais. Mais pour l’heure, c’est leur villa de Los Angeles qui retient l’attention. Attendue sur le marché depuis des mois, la propriété est désormais en vente au prix de 13,75 millions de dollars. Un prix conforme au marché immobilier de ce quartier de la Cité des Anges.


Bard Pitt aux travaux (non) forcés

Pour embellir son nid, l’acteur américain a travaillé dur. En effet, il possède une véritable passion pour les travaux d’intérieur. Afin d’habiter la maison de ses rêves, Brad n’a pas hésité à dépenser plusieurs millions pour cette villa. De larges baies vitrées qui offrent une vue panoramique sur le Pacifique, un revêtement de sol en bambou… Les idées d’aménagement ne lui ont pas manqué. Mais ce qui fait le charme de cet endroit est sans nul doute le petit chemin, au fond du jardin, qui vous amène… dans une crique privée ! Un lieu qui a été souvent le point de rencontre des paparazzis à la conquête d’un bon cliché.

Une plus-value immobilière de 5 millions

Bard Pitt avait acheté cette maison juste après sa rupture avec Jennifer Anniston, et avant de s’enquérir d’Angelina Jolie, pour 8,4 millions de dollars. Ainsi l’acteur pourrait réaliser une plus-value immobilière de 5 millions de dollars, si la vente s’effectue au prix annoncé. D’ailleurs, à l’origine, les deux acteurs l’avaient mise en vente au prix de 18 millions de dollars, bien trop chère pour le marché californien. Mais qui aurait pu accentuer la recette de la plus-value. Cependant la maison ne fait « que » 400 mètres carré. Une surface qui ne défraie pas la chronique dans ce quartier d’Hollywood.

Même si le couple people préféré des Américains quitte cet endroit, il est bien loin d’être sans-abri : une énorme propriété de l’autre côté de Los Angeles, un manoir à la Nouvelle Orléans, un triplex à New-York, et surtout, leur habitation préférée, un château dans le sud de la France !



Source : Maxime Laurent - ©2011 LaVieImmo.com, 
La dernière enquête de l’UFC-Que Choisir écorne l’image des agents immobiliers, accusés de « pratiques abusives » et « bien peu louables » à l’encontre de leurs clients locataires. L’association de consommateurs demande des sanctions et une réforme législative.


(LaVieImmo.com) - L’étude, menée à la fin de l’hiver, a porté sur un échantillon de 1 056 agences, visitées anonymement par des bénévoles de l’UFC. Prétendant rechercher un T2 d’une surface d’environ 40 mètres carrés, les faux candidats à la location présentaient un dossier qualifié de « correct » par l’association, avec des revenus trois fois supérieurs au montant du loyer exigé, mais sans garant extérieur. « Le ratio des 30 %, communément pratiqué dans d’autres secteurs (comme le crédit) étant atteint, l’exigence d’une caution n’est pas justifiée », indique l’UFC. Dans 28 % des cas, l’absence de garant a pourtant été jugée problématique par les agents, 14 % d’entre eux allant jusqu’à affirmer à leur client qu’il ne saurait y avoir de transaction sans caution extérieure… L’association dénonce une « quête excessive de garantie », qui « souligne clairement le fait que les agences sont avant tout au service du bailleur ». L’enquête révèle ainsi que ces mêmes agents « se sont bien gardés de dire au locataire qu’ils allaient proposer au bailleur de prendre une assurance loyer impayé » - qui dispense de recourir à un garant extérieur - ou qu’il avait lui-même la possibilité de solliciter une caution bancaire ou une caution entreprise.

Des agences un peu trop zélées…

Dans le même ordre d’idée, 62 % des agences étudiées ont demandé à leurs clients un ou plusieurs documents que la loi* leur interdit pourtant de faire figurer dans leurs dossiers. Il s’agit la plupart du temps d’une attestation de l’employeur du candidat à la location (46 % des cas), mais certaines agences n’hésitent pas à exiger une photographie d’identité (10 %), une autorisation de prélèvement automatique, voire un chèque de réservation du logement (4 %)… L’UFC constate que « la demande d’au moins un documents interdit est plus souvent le fait des agences de réseaux ». Toutes enseignes confondues, la part des contrevenants monte à 64 %, et « ce type de pratique est très courant dans les agences des groupes Foncia (74 %) et Guy Hoquet (75 %) », ajoute l’enquête.

Des services limités… et chers

« En soi, ce n’est pas forcément gênant que les agences soient au service des bailleurs, estime Alain Bazot, président d'UFC-Que Choisir. Mais dans ce cas, pourquoi font-elles payer des honoraires aussi élevés aux locataires ? ». C’est le deuxième point soulevé par l’étude : le montant de la facture pour les candidats à la location est souvent disproportionné au vu de la qualité du service rendu, et « déconnecté de toute logique économique ». En moyenne, les honoraires, ce qu’on appelle communément les frais d’agence, sont équivalents à près d’un mois de loyer hors charges (93 % en moyenne, dont 84 % pour les indépendants et 95 % pour l’ensemble des réseaux). Or, l’UFC fait valoir que seule la rédaction du bail, qui relève d’« une procédure standardisée », ne devrait être à la charge du locataire - et encore pour moitié, l’autre incombant au propriétaire. Pis, dans 94 % des cas, « la logique est à l’indexation du montant des honoraires sur les loyers ». Autrement dit, au sein d’une même agence, un appartement avec un loyer plus élevé induit des montants d’honoraires plus coûteux pour le locataire.

Manque d’information

Pour compléter le tableau, l’UFC dénonce un respect approximatif de l’obligation d’affichage de l’étiquette énergétique des logements, en vigueur depuis le 1er janvier. « Seules 72 % des agences affichent systématiquement le Diagnostic de performance énergétique (DPE), 18 % ne le font que parfois, et 10 % ne le font pas du tout », constate l’enquête. Un manquement d’autant plus dommageable que « compte tenu de l’explosion des tarifs de l’énergie, cette information devient primordiale ».

L’UFC veut des sanctions, Apparu promet « des mesures »

Face à l’ensemble de ces constats, l’UFC a alerté la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF), afin qu’elle procède à des contrôles d’agences immobilières et prennent des sanctions contre les pratiques illicites, le cas échéant. L’association en appelle en outre au gouvernement, auprès duquel elle sollicite la mise en place d’une « réforme législative ambitieuse », qui instaurerait notamment un plafonnement des honoraires pour la rédaction du bail et une meilleure information concernant l’état des lieux. « Nous comptons profiter du projet de loi de Frédéric Lefebvre [du nom du secrétaire d’Etat chargé à la consommation, sur les droits, la protection et l’information des consommateurs – remis le 1er juin dernier, NDLR] pour nous faire entendre », a indiqué Alain Bazot.
Interrogé par l’AFP, Benoist apparu, secrétaire d’Etat au Logement, a reconnu que « les dérives constatées […] ne sont pas acceptables », et a indiqué, sans plus de précision, que « le gouvernement prépare des mesures pour protéger les consommateurs et ceux des professionnels qui s’engagent sur la qualité du service rendu ». Au passage, le ministre a estimé qu’il ne fallait pas « jeter l'opprobre sur toute une profession qui consciente de certaines dérives a organisé une réflexion pour lutter contre ces abus ».


Source : Emmanuel Salbayre - ©2011 LaVieImmo.com, 

L'impasse photovoltaïque


Si les énergies propres étaient il y a quelques années considérées comme les seules viables pour l’avenir de la planète, elles souffrent aujourd’hui d’une panne sèche en France. Entre 1997 et 2010, l’électricité obtenue grâce aux énergies renouvelables a stagné autour de 15 %, selon le bilan énergétique de la France publié début juillet.
(LaVieImmo.com) - Quel avenir pour le solaire et le photovoltaïque français ? Une douloureuse question à laquelle le gouvernement semble incapable d’apporter de réponse, pris en étau entre les objectifs du Grenelle de l’environnement et la crainte d’une bulle spéculative. Au premier trimestre, la puissance installée du parc photovoltaïque « a encore grimpé de 25 % pour atteindre 1 337 MW, près de 1 000 MW de plus qu’un an auparavant », souligne Libération. Mais, dans le contexte de besoins en électricité sans cesse croissants, ce rythme « ne suffit pas à compenser la baisse tendancielle de la production hydroélectrique », rappelle le quotidien.

Une filière qui détruit plus d'emplois qu'elle n'en crée 

Pis, c’est toute une filière qui ne croit plus en l’avenir. Après le moratoire de trois mois décrété par le gouvernement fin 2010 sur les grosses installations, les professionnels du secteur se préparent au pire pour le deuxième trimestre, sur le plan de l’emploi. En effet, « en mars, les énergies vertes ont pour la première fois depuis 2009 détruit plus d’emplois qu’elles n’en ont créés », explique Libération. Les professionnels déplorent en filigrane un problème d’image : d'après Richard Loyen, délégué général de l’association professionnelle Enerplan cité par le quotidien, les professionnels sont considérés comme des « spéculateurs qui font monter le prix de l’électricité des Français au bénéfice d’industriels chinois ».
En guise de réponse, le gouvernement prévoit dans les secteurs éoliens et solaires des appels d’offres cet été, destinés à « donner de la visibilité à l’industrie et se donner les moyens d’installer une filière en France et d’y développer l’emploi », déclarait il y a quelques jours la ministre de l’Ecologie. Ce qui, loin d’apaiser, ne fait pour l’heure qu’agacer les concernés. A suivre…

Source : Léo Monégier - ©2011 LaVieImmo.com, 

Le footballeur portugais vient de perdre 4 millions d’euros pour un projet immobilier qui ne verra jamais le jour, selon le quotidien catalan Sport. Le terrain sur lequel il voulait construire sa maison est situé dans une réserve naturelle.
(LaVieImmo.com) - Voir un tiers de son salaire annuel partir en fumée, ça fait mal ! Et c’est ce qui vient d’arriver au joueur du Real Madrid Cristiano Ronaldo. L’attaquant portugais, qui perçoit 13 millions d’euros par an, vient de voir s’envoler 4 millions d’euros pour la construction d’une villa de 1 200 mètres carrés dans la région de Gerês au nord du Portugal, impossible à édifier. La raison : le terrain qu’il a acquis se situe dans une zone naturelle protégée, pourvue de chênes que l’on ne peut couper.
Dans un entretien à El Pais, l’architecte portugais Eduardo Souto de Moura, confirme la suspension des travaux. Il déclare également que le joueur voulait « un lac et une île » mais qu'il avait accepté que le projet ne puisse être mené à terme.

Source : Darius Kachani - ©2011 LaVieImmo.com, 

Les avantages fiscaux de la location meublée


Le régime fiscal du micro-BIC est destiné essentiellement aux loueurs en meublé. Une pratique qui rencontre de plus en plus d’inconditionnels désireux de louer leur logement secondaire afin d’augmenter leurs recettes personnelles.
(LaVieImmo.com) - Le moral et la consommation des ménages progressent ces derniers mois, mais leur pouvoir d’achat baisse. Par conséquent, la part de leur revenu disponible s’amenuise d’année en année. Afin de redonner un peu d’air à ses finances personnelles, louer son domicile ou sa résidence secondaire meublé peut s’avérer judicieux, voire juteux. Le micro-BIC, par exemple, peut dans ces conditions donner satisfaction. Ce régime fiscal est apparenté à celui du micro-entrepreneuriat.
« Les avantages fiscaux sont très intéressants pour les loueurs car les revenus tirés de la location meublée sont considérés comme des BIC (Bénéfices industriels et commerciaux, NDLR) et non comme des revenus fonciers, explique Fabrice Petit, fondateur du site internet Lodgis.com, spécialisé dans la location meublée.Lorsque le propriétaire réalise un chiffre d'affaires annuel inférieur à 32 600 euros HT, il peut bénéficier du régime micro-BIC, il bénéficie alors d'un abattement de 50 % et n'est donc imposé que sur la moitié de ses revenus », ajoute-t-il.

Le régime réel simplifié, l’autre volet


Un régime intéressant, alors que les locations vides ne bénéficient que d’un abattement de 30 %. Si les revenus commerciaux annuels dépassent la barre des 32 600 euros, le propriétaire doit alors opter «  pour le régime réel simplifié d'imposition aux BIC. Dans ce cas, en plus des charges classiques et des intérêts d'emprunt, il pourra déduire de ses revenus l'amortissement de son bien, ce qui n'est pas possible en location vide. Cet avantage permet souvent au propriétaire de ne pas payer d'impôts pendant plusieurs années », souligne M. Petit. Et bien sûr, ces revenus sont exonérés de TVA.

Un exemple concret

Un loueur en meublé, qui perçoit à l’année 20 000 euros de loyers, bénéficie d’un abattement de 10 000 euros (50 % sur les 20 000 euros encaissés). Son imposition se basera sur ces 10 000 euros. C’est l’administration elle-même qui calculera cet impôt.


Source : Maxime Laurent - ©2011 LaVieImmo.com, 

Les ventes de logements neufs ont encore diminué au deuxième trimestre 2011 sur un an, mais les prix ont dans le même temps bondi de 9,7 %, indique lundi la Fédération des promoteurs immobiliers (FPI). Un secteur qui jongle entre renchérissement des coûts de construction et des écarts de qualité qui se creusent avec l’ancien.
(LaVieImmo.com) - La même tendance est observée dans l’ancien et le neuf, à savoir moins de ventes mais des prix qui continuent leur ascension. C’est en tout cas ce que montrent les derniers chiffres de l’observatoire de la FPI pour le neuf, qui font état d’une baisse de 17 % des ventes sur un an au deuxième trimestre tandis que sur l’ensemble du territoire les prix ont progressé de près de 10 %. La conjugaison de plusieurs facteurs est pointée du doigt par les promoteurs pour expliquer la contraction des transactions. D'après les promoteurs, la baisse du dispositif Scellier, la hausse des taux d’intérêts ou encore « la hausse des prix induite par la généralisation de l’offre de bâtiments neufs basse consommation », ont contribué à freiner les ventes.

+6,4 % en province, +12,5 % en Ile-de-France

A contrario, les prix du neuf ont encore progressé. Une hausse qui, « compte tenu de l’augmentation de la qualité des logement », s’est montée à 6,4 % en province et de 12,5 % en Ile-de-France entre le deuxième trimestre 2010 et le deuxième trimestre 2011, expliquent les promoteurs. Pour cette dernière région, la progression a été deux fois plus rapide, du fait d’une offre qui a « plus de mal à se reconstituer » que dans le reste de la France.
L’inquiétude est de rigueur. « La persistance de la baisse des ventes est préoccupante et, en conséquence, la FPI confirme sa prévision de moins de 100 000 ventes pour 2011 », commentent les promoteurs.

Un nouveau rabot sur le Scellier serait malvenu

Ces derniers appréhendent notamment l’éventualité d’un nouveau « coup de rabot » sur l’avantage Scellier, « avec ses conséquences sur l’emploi, la perte de recettes qu’il entrainerait et la reprise des tensions sur les loyers ». Les effets du prêt à taux zéro plus (PTZ+), instauré en janvier dernier, se font quant à eux attendre pour « développer les ventes de logements neufs en zone urbaine », conclut la FPI.

Source : Léo Monégier - ©2011 LaVieImmo.com, 

Les taux de crédit immobilier se sont stabilisés en juillet à 3,90 %, annonce lundi l’Observatoire Crédit Logement/CSA. Soit un niveau comparable à celui enregistré en septembre 2009, « ou bien encore à celui de l'été 2006 lorsque le marché était en pleine expansion ».
(LaVieImmo.com) - Des niveaux de taux comparables à ceux de septembre 2009. C’est ce qu’indique l’analyse de l’Observatoire Crédit Logement, qui montre qu’ils se sont établis à 3,90 % en moyenne en juillet. L’heure est à la stabilité, car si leur progression se faisait au rythme moyen de 10 points de base par mois entre novembre 2010 et mars 2011, celle-ci a décéléré pour ne plus augmenter que de 5 points de base par mois.

212 mois pour rembourser un emprunt


La majorité des prêts contractés (42 %) concerne des taux toutefois plus élevés, situés entre 4 et 4,5 %. 39 % des emprunteurs peuvent prétendre à des taux allant de 3,5 à 4 %. La durée moyenne de souscription d'un crédit immobilier s’établit à 17,6 ans ; l’équivalent de 212 mois étant nécessaire pour rembourser un emprunt. « Après la remontée des durées constatée au début de l'année 2011, le 2ème trimestre 2011 avait bénéficié de leur stabilisation avec une durée moyenne de 215 mois », commente l’institution. Mais pas de conclusion hâtive, ces chiffres montrant des «fluctuations qui se constatent habituellement d'un mois sur l'autre ».

Amélioration de la solvabilité

L’indicateur de solvabilité des emprunteurs montre une amélioration, devenant « nette et rapide en juillet 2011 ». En effet, la part de l’apport personnel est en progression, de 11,8 % sur un an depuis début 2011 contre 6 % en 2010. Ce qui se constate sur le marché des travaux, où les particuliers recourent de moins en moins au crédit (seulement +0,1 % sur un an depuis début 2011, contre +6,9 % en 2010. Une tendance qui s’observe également dans le marché du neuf, où l’apport personnelmonte de 7,3 % depuis le début de l’année contre 4,2 % l’année précédente.

Pas de risque de « décrochage »

« Et avec la montée en puissance du PTZ+, la solvabilité de la demande s’établit à haut niveau : la remontée des taux de crédits n’a guère de raison de provoquer un ‘décrochage’ de ce marché », souligne l’Observatoire. Amélioration, enfin, dans le marché de l’ancien, « sous l’effet de la reprise du marché de la revente », conclut Crédit logement/CSA


Source : Léo Monégier - ©2011 LaVieImmo.com, 

Selon une enquête publiée par l'agence de communication notariale Immonot, les notaires de province sont de plus en plus nombreux à constater un « retournement du marché immobilier en France ». 34 % des notaires interrogés ont ainsi noté une baisse des prix des logements. Et une majorité d’entre eux (85 %) conseillent aux particuliers de revendre son bien avant d’en acheter un autre…
(LaVieImmo.com) - Les notaires de province mettent le feu aux poudres ! Alors que leurs confrères d’Ile-de-France affichaient un certain calme lors de la publication de leur dernière note de conjoncture - les prix dans la capitale ayant d’ores et déjà franchi la barre des 8 000€/m² - l’inquiétude semble gagner la province. Car 34 % des professionnels estiment, selon l’enquête réalisée entre mai et juin derniers, que les prix des logements ont baissé sur les deux derniers mois sur l'ensemble du territoire. Et seulement 4 % qu’ils ont augmenté, rapporte Immonot.

Une baisse accentuée avant la rentrée

« En parfaite cohérence avec cette tendance baissière, les conseils des notaires sont pour la plupart orientés vers la revente avant l’achat d’un nouveau bien plutôt que l’inverse », indique Immonot. C’est du moins ce que pensent 85 % du panel de notaires questionnés, qui pensent que cette tendance devrait s’accentuer « avant la rentrée ». 71 % conseillent même aux propriétaires de « se séparer des terrains ». Contre vents et marées, seuls 12 % d’entre eux continuent à conseiller malgré tout aux téméraires de « saisir les opportunités qui se présentent », souvent localisées en centre-ville.


«Retournement de la conjoncture»


L’opinion des notaires anticipe également une baisse d’activité durant l’été, en dépit d’un nombre de transactions traditionnellement plus faible durant cette période. Mais cette fois-ci, « il semble qu'elle se conjugue actuellement avec un net retournement de la conjoncture. 42 % des notaires du panel prévoient ainsi une baisse de volume et seulement 11 % misent sur son augmentation », conclut l’enquête.


Source : Léo Monégier - ©2011 LaVieImmo.com, 

Alexia

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